Conjuguer baisse des budgets et croissance des missions. L’équation paraît complexe pour les collectivités locales. Et si des solutions IT leur permettaient de résoudre ce casse-tête ?

Smart city, mobilité 3.0, e-gouvernement… autant de nouveaux concepts numériques que doivent désormais embrasser les collectivités locales tant les demandes des citoyens se font pressantes. Et le chemin semble encore long, à en croire les résultats du dernier sondage de l’institut Paul Delouvrier. D’après lui, seuls 37 % des Français ont une bonne opinion des services publics. Et nos compatriotes sont clairs quant aux pistes d’évolution : 45 % souhaitent que les services publics soient plus efficaces et 29 % plus simples.

 

Entre le marteau budgétaire et l’enclume numérique

Pourtant, face à ces demandes et à un nombre de missions en forte augmentation, les collectivités locales se retrouvent face à des budgets quasi constants. Ainsi, le gouvernement vient de fixer à 1,2 % la hausse maximum des budgets autorisée pour les collectivités locales dans les cinq prochaines années.

 

Le choix de solutions SaaS

Dans ce contexte, le défi des DSI du service public paraît insurmontable. Comment, en effet, proposer davantage de services aux citoyens avec des ressources constantes ? Face à cet enjeu, les directions informatiques se tournent vers des logiciels SaaS packagées et rapides à mettre en œuvre. Par exemple, pour implémenter les nouvelles exigences du plan blanc qui impose des astreintes de personnel en cas d’événements graves, plusieurs logiciels en mode Software as a Services sont proposés sur le marché. Si les marchés cadres publics et les groupements (ex : UGAP) ont fait un travail important pour permettre aux acheteurs publics de sécuriser leurs achats, il faut néanmoins arriver à mettre en correspondance le besoin métier des solutions disponibles via ces canaux. Si ce rôle incombe à la DSI, il faut reconnaître que le travail n’est pas simple, surtout dans le contexte des établissements publics dont les DSI s doivent constamment faire plus avec moins. A titre d’exemple, dans le cadre du plan blanc, la solution Surycat d’Enovacom est ainsi la plus simple et la plus adaptée. Encore faut-il le savoir…

Le dialogue avec des architectes extérieurs, comme SCC, permet bien souvent de trouver une solution répondant aux contraintes métier, dans les limites posées par ces marchés cadres.

 

 

Se repérer dans la jungle des offres disponibles

Toutefois, de nombreux critères doivent être pris en compte lorsque les collectivités choisissent leurs solutions numériques dans les catalogues d’achat public à leur disposition. En tête de ces critères : la sécurité des données. Règlement général sur la protection des données personnelles (RGPD) oblige, les DSI du service public doivent redoubler d’attention lorsqu’ils sélectionnent des solutions SaaS manipulant des données personnelles, comme c’est le cas des environnements numériques de travail (ENT) dans l’Education nationale. Quelles sont les modalités d’hébergement ? Les élèves ont-ils bien accès à toutes leurs données ? Autant de critères à bien (faire) vérifier auprès du prestataire.

 

Passer à la culture du projet IT

Face à ces nouveaux besoins, les DSI des collectivités locales se retrouvent face à une obligation de plus en plus pressante : celle de gagner en agilité pour passer à une culture du projet. Finie la « simple » gestion du « run » ! Le numérique contraint les organisations publiques à changer de modèle pour lancer des projets innovants et ambitieux. C’est là que les experts de SCC entrent en scène. Grâce à leur forte expérience dans la conduite de projets IT, ils sont en mesure d’accompagner les collectivités locales pour les aider à transformer leur modèle d’organisation, à monétiser certains services, à en simplifier d’autres. En bref, à mieux servir les citoyens.

[VIDEO] Découvrez comment réussir sa migration vers S/4HANA avec SCC.

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