Trop souvent encore, la transformation digitale fait référence à l’offre de services numériques de l’entreprise auprès de ses clients, et pour les plus avancées de ses fournisseurs et partenaires. Mais digitaliser l’interne est autant, voire plus important encore. Conseils et bonnes pratiques pour un déploiement optimisé de devices et applications mobiles dans l’entreprise.

Privilégier la continuité d’activité

La mobilité numérique en entreprise, ce n’est pas nouveau. Mais elle était, jusque-là, parfois opérée en ordre dispersé. Et la nouveauté l’emportait souvent sur la praticité voire sur l’ergonomie ! La maturité des technologies et une appétence toujours grande des utilisateurs pour les écrans mobiles, y compris et surtout dans leur sphère personnelle, conduisent aujourd’hui les entreprises à s’interroger sur les conditions de l’activité de leurs équipes en situation de mobilité.

Aujourd’hui, la priorité principale est d’assurer la continuité et la fluidité d’activité quelle que soit la situation : dans sa voiture (arrêtée !), chez le client ou encore assis devant son poste de travail. Pour offrir cette continuité, plusieurs options s’offrent aujourd’hui aux entreprises. On trouve ainsi sur le marché de la mobilité professionnelle de plus en plus de matériels hybrides tels que des PC avec écrans détachables ou encore des smartphones auxquels peuvent s’ajouter des accessoires de bureau.

Mais aux côtés de cette approche matérielle, d’autres éditeurs ont pris le parti d’assurer la fluidité de l’activité par la continuité applicative, préférant 3 devices dédiés à chaque situation (un ordinateur, un smartphone et éventuellement une tablette), parfaitement interconnectés afin, par exemple, de pouvoir démarrer une visio-conférence sur son ordinateur, et la basculer sans coupure sur son smartphone en cas de besoin.

Une app = un usage !

CTA_SCC-appleQuel que soit le choix matériel opéré par l’entreprise, déployer du matériel sans objectif autre que la demande insistante des équipes ou pour une simple question d’image n’a aucun sens. Ces nouveaux appareils mobiles doivent s’intégrer dans des processus métiers généralement à redéfinir, et surtout à imaginer différemment des systèmes d’information traditionnels. Car un usage sur smartphone ou tablette n’a absolument rien à voir avec un usage desktop.

Finis donc les ERP qui font tout, place aux applications à usage unique. Car au même titre qu’on ne commande pas un taxi sur la même application mobile sur laquelle on consulte la météo, les entreprises doivent privilégier une approche d’applications multiples : 30, 50 voire plus, chacune d’elles étant dédiée à un usage en particulier, et chaque métier utilisera celles qui lui sont utiles. Et bien sûr, tout comme les apps connues de tous, à un écran correspond une et une seule tâche !

Côté DSI, ce mode de fonctionnement est aussi beaucoup plus simple, en particulier lorsqu’il s’agit de faire évoluer les apps : chaque application étant indépendante, les développements sont beaucoup plus agiles. Attention toutefois à bien respecter les codes de la plateforme en question (iOS, Android ou Windows), afin que les utilisateurs, partie prenante du développement, prennent facilement en main l’application, selon l’environnement utilisé.

Mobilité : priorité à l’efficacité et l’ergonomie

Bien sûr, lorsque l’application est publique, l’entreprise n’a pas vraiment le choix et doit développer à la fois pour l’AppStore, Google Play et Windows Apps si elle souhaite toucher tous les utilisateurs. En interne, quand c’est possible, il est toujours préférable d’éviter le cross-plateforme. En effet, avec un parc unifié quel qu’il soit, les développeurs vont pouvoir pleinement tirer profit du hardware disponible puisqu’il est connu. Sans compter un seul et unique développement à réaliser…

Les performances sont d’ailleurs l’un des sujets les plus sensibles en matière de mobilité, d’autant plus lorsqu’il s’agit d’une solution métier. Dès lors, la DSI doit prévoir de prioriser les flux mobiles des apps métiers par rapport à d’autres flux réseaux.

Quant au ROI, s’il est évidemment particulièrement difficile à calculer précisément, deux indicateurs permettent de mesurer l’efficacité des apps : leur taux d’utilisation d’une part, et le nombre d’appels au support à leur sujet d’autre part. Enfin, et avant de se décider pour un modèle ou une plateforme en particulier, il s’agit de s’interroger sur ce qui valorisera le mieux les équipes : car aujourd’hui, ceux que l’on appelle les Millenials sont plus attachés à un appareil mobile qu’à une voiture de fonction…

 

KICK OFF SCC

Optimiser la productivité de vos collaborateurs
grâce à l’écosystème Apple
Participez à l’atelier du 7 juin 2017 
à 12h

Recevez par mail les articles et actualités AuCoeurdesMétiersJe m'inscris à la newsletter
preloader