1/5ème de la population mondiale des travailleurs ne dispose pas de bureau et comble du paradoxe, n’est pas équipé pour accéder au Cloud et à l’information de leur entreprise. Ce sont les frontline workers, ces milliards de collaborateurs dont la valeur ajoutée est bien supérieure aux moyens qu’on leur donne pour travailler. Ce qui pourra relever, à terme, de l’erreur stratégique.

 

Chrome OS, toute la symbolique de l’entreprise Cloud Ready

Aujourd’hui il existe des alternatives aux OS traditionnels présents depuis des décennies dans les entreprises, et qui apportent une proposition de valeur novatrice à laquelle il est important de s’intéresser. Et parce que ce sont des solutions nées du cloud, elles s’inscrivent on ne peut plus naturellement dans les processus de renouvellement de l’IT pour une informatique discrète, souple, puissante et libérée.

Elles font la liaison avec tous les nouveaux services cloud, comme la virtualisation, et les outils que les collaborateurs demandent pour travailler dans les conditions de confort, de sécurité et de mobilité que la technologie leur promet.

De ces systèmes d’exploitation, Google en est le représentant indéniable, avec Chrome Enterprise. Avec Chrome OS et de ses terminaux Chromebook, Google s’apprête à réduire à une certaine désuétude le laptop et le poste de travail que nous connaissons bien.

 

La grande problématique des collaborateurs « déconnectés »

C’est d’autant plus vrai qu’une grande partie des collaborateurs travaillent avec le cloud, applications et données ayant été extraites du poste de travail monolithique. En 2018, un collaborateur d’entreprise sur quatre exerce son métier entièrement dans le cloud, avec des outils en SaaS dédiés et profite des avantages de la mobilité, de la collaboration et du travail à distance. Ces information workers dans le cloudsont destinés à se multiplier. Ce sont eux également pour qui l’entreprise a concentré ses efforts de transformation numérique et ses investissements.

Mais qui de ceux que Google nomment les frontline workers ? Qui sont-ils ? Et bien l’on pourrait dire qu’ils sont les collaborateurs en charge de faire tourner la boutique et non, il ne s’agit pas de l’équipe de direction. Ce sont les salariés en contact direct avec le public, les hôtes et hôtesses d’accueil, les conseillers en magasin, les hommes et les femmes de terrain, les ouvriers créant le produit de toutes pièces, les équipes logistiques… c’est aussi l’ensemble des agents publics intervenant au plus près des administrés et le personnel soignant d’un hôpital.

Ils sont 2, 7 milliards dans le monde à travailler sans bureau (et sans poste de travail a fortiori). Ils ont la connaissance du client, du produit, ou des méthodes de fabrication. Leur valeur ajoutée est sans commune mesure. Mais sous équipés, ils n’accèdent pas à l’information de l’entreprise, ne participent pas à son enrichissement et sont maintenus en situation de déconnexion de fait.

 

Plaisir au travail et productivité

Il n’y a pas de miracle, il n’y a que des solutions performantes. Mais qu’il s’agisse de questions de sécurité et de maintenance, de contraintes budgétaires, de turnover trop important sur ces postes parfois difficiles, les entreprises n’ont pas encore pris de mesures concrètes pour doter leurs frontline workers d’équipement à la hauteur de leurs tâches.

Et ce sous équipement, traduisant en quelque sorte l’expression du désintérêt de l’entreprise pour sa main d’œuvre, qu’il soit réel ou perçu, conduit inévitablement à renforcer le désengagement, la baisse de motivation, le détachement vis-à-vis de ses objectifs et plus encore.

Il n’est pas nécessaire de multiplier les études pour comprendre qu’il existe quelques critères fondamentaux que tout employé souhaite trouver dans l’exécution de ses missions : de l’autonomie, du sens, de l’écoute et les moyens de mener à bien son travail. Si le management a un rôle à jouer dans l’évolution du bien-être au travail, les technologies cloud aussi, sans le moindre doute.

53 % des travailleurs dits « de première ligne » ont adopté des solutions de collaboration sans l’assentiment de leur DSI, malgré le risque sécuritaire. Tout simplement parce que le besoin existe et qu’il n’est pas comblé. Or manifestement, c’est bien auprès de ces collaborateurs que l’adoption pourrait être la plus simple et la plus naturelle.

 

Un retour sur investissement de près de 300 %

« C’est dans cette optique que nous avons imaginé cette notion de frontline workers et les solutions qui leur sont dédiées » complète Philippe Kaufman, Sales Specialist Chrome Enterprise chez Google. « Des entreprises françaises dont des distributeurs ont déjà passé le pas, en équipant leurs équipes de vente en magasin de Chromebooks naturellement connectés au cloud. Ils ont bien compris tout l’intérêt, en termes de productivité et de satisfaction, de donner accès à l’information utile en temps et en heure aux collaborateurs, de renforcer la qualité de leur expérience au travail, au même titre que l’expérience de leur clientèle. »

Il ne faut pas perdre de vue l’impact de la satisfaction de travailler avec des outils innovants. Choisir de donner de vrais moyens renforce le sentiment d’appartenance à l’entreprise et l’investissement personnel. Premier retour sur investissement : un turnover et des coûts de renouvellement et de formation du personnel en repli, mais également une connaissance maintenue et mieux gérée.

A ceci s’ajoutent tous les grands avantages du Cloud que l’on connaît, comme la sécurité by design et l’infrastructure libérée des coûts de maintenance, portant le ROI d’un tel projet à hauteur de 295 %. Avec des postes faits pour être partagés, ce qui est principalement le cas des frontline workers, ainsi qu’une gestion et un support réduits, Chrome Enterprise élimine un à un les obstacles et les freins généralement avancés.

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